PFFFFFFFFFFFFFFF…

PFFFF , je vous laisse à la fin d’un spectacle de danse Barong mi-Août (qui est, comme chacun sait la fête des chats ;-)), et me voici au CP depuis une quinzaine, avec un rythme de vie de petite citadine, des habitudes déjà prises d’étudiante….

Mais je vais quand même prendre quelques minutes pour vous raconter un peu la suite de mes aventures ! Comme je vous le disais, Bali est une destination qui m’a vraiment comblée. J’ai passé ma vie dans l’eau, mais j’ai aussi eu la chance de franchir un nouveau cap, avec Maman, alors que nous passions 2 jours au bord de l’eau, à Padang Bay. Cette baie est plutôt une grande crique, célèbre parce que point de départ de nombreux bateaux à destination d’autres îles, mais malgré tout plutôt désertique. Le lagon qui la comble est complètement fantastique, surtout depuis que j’y ai mis le bout de mon nez, chaussé de lunettes de plongée.

Il est loin, les amis, le temps où PaMan devaient m’essuyer le visage à la moindre goutte d’eau, où je partais en sanglots à la plus petite éclaboussure… Oh oui, ce temps-là est révolu. Je prends aujourd’hui un malin et doux plaisir à plonger, sauter et, lorsque les fonds le méritent, à regarder ces patates de corail, et les poissons innombrables qui les peuplent. Picasso, perroquets, trompettes, ces noms me font bien rigoler lorsque Maman me les énonce, mais leur beauté est à couper le souffle (ce qui est d’ailleurs bien pratique lorsqu’il s’agit de mettre la tête sous l’eau). Bon, je ne suis pas encore hyper à l’aise avec un tuba, que je commence néanmoins à apprivoiser en piscine, mais pour le reste, je n’ai plus peur de grand-chose, je dois dire. Et quel grouillement de vie, là-dessous ! Un immense aquarium.

Pendant ce temps, comme je vous le disais dans mon dernier billet, Papa est parti gravir LA montagne la plus sacrée de Bali, le Gunung Agung. Comme l’idée est d’assister au lever de soleil au sommet du volcan, l’ascension se fait de nuit, et comme il y a plus de 2000m de dénivelé, elle commence à minuit ; vous imaginez que le sommeil ne sera pour Papa qu’une option pendant quelque temps. La découverte du guide (et surtout de l’équipement de ce dernier, consistant en une paire de baskets pour le sport en salle, et une frontale), puis celle de la montée (méga glissante, avec, en guise de lignes de vie, des lianes de vie…), montre que la gestion du tourisme de montagne n’en est clairement qu’à ses balbutiements mais, autour de 6h00 du matin, la récompense est au rendez-vous, et le lever de soleil à couper le souffle, d’après les dires de mon géniteur.

Et puis si je ne vous ai pas tellement parlé des rizières, ici aussi célèbres que les bêtises à Cambrai, c’est que, je dois bien l’avouer, je n’étais pas si intéressée que ça. Alors bon, histoire de faire le boulot proprement, et de vous faire partager ces longues journées à visiter, visiter et visiter encore, voici :

En fait, une fois que nous avons rencontré Made, notre chauffeur préféré, le temps en voiture m’a paru beaucoup moins long. Non qu’il conduise vite –« I’m driving like a grand-father »- mais c’est un mec super. Sans enfant, ce sera pourtant le balinais que j’aurai trouvé le plus cool avec moi, ceci expliquant d’ailleurs peut-être cela. Et la barre est pourtant haute, comme je vous l’ai sans doute déjà dit, ces gens adoOorent les enfants ! Mais Made, l’était trop chouette. Il m’a fait des cadeaux d’anniversaire extraordinaires, comme une fausse plaque d’immatriculation à mon nom, une liste de 15 blagues hilarantes –savez-vous à ce sujet « which animal is 500kg, has 4 legs, 2 eyes, and flies ? », j’attends vos réponses dans les commentaires, je donnerai la solution individuellement ;-)-, ou bien sûr mon Doudou éléphant.

ALIX & MADE

Au-delà de ces histoires drôles, il me faisait mourir de rire lorsqu’il s’arrêtait au bord de la route pour aller cueillir et manger tout cru un piment rouge, ou me faisait jouer à qui devine la marque de la prochaine auto dont nous croiserions la route…. « SUZUKI !!!! TOYOTA !!!! » résonnait alors le long des rizières en terrasse que, soit dit en passant, je n’ai toujours pas décrites. Made, avec sa manie de toujours choisir les routes de campagne, nous faisait également découvrir la face cachée de Bali, ses cérémonies religieuses et autres crémations, tout en racontant sa vie, ses joies simples et quotidiennes. Mais revenons au riz…

UNESCO RICEFIELDS

Allez, c’était quand-même plutôt joli, toutes ces terrasses, tous ces paysans pliés en deux, occupés à repiquer, plan par plan, le riz nouveau, qui serait, dans 3 mois, en train de sécher sur d’immenses bâches bleues. Et si la mécanisation arrive peu à peu dans les champs, le relief de la plupart des rizières rend cette dernière peu pertinente, cependant, dans ce genre de cas, par exemple !!!

TERRACE PADDIES

La deuxième image d’Epinal à Bali, ce sont les temples, que l’on compte ici par milliers (il faut dire qu’à la maison, nous en avions déjà 3… Ces gens sont si pieux, que les lieux de cultes sont aussi nombreux que les jours saints. Perdus dans la montagne, comme le paisible et mystique Pura Batukau, où, pour pouvoir entrer, il faut bien sûr revêtir un sarong, mais où il faut, assez bizarrement, vous me l’accorderez, que les enfants aient déjà perdu au moins une dent de lait…

BATUKAU

Au fonds des vallées, comme le Pura Gunung Kawi, construit au XIème siècle, avec comme principal outil, aux dires clairvoyants de note guide, la patience ( !),

GUNUNG KAWI

Ou proche de la capitale royale, Ubud, où est établi le typique Royal Temple et ses toits de chaume, où viennent encore se recueillir les plus hauts dignitaires nobles de l’île, qui est, dans le cœur de nombreux de ses habitants, toujours un royaume.

ROYAL TEMPLE

Enfin voilà, les amis, ces vacances étaient vraiment top, entre ces piscines, ces amis, ces maisons ! Je dois vous avouer que j’étais très contente de rentrer, pour retrouver jouets et doudous ; je n’ai d’ailleurs pas tardé à « m’exiler » chez PaMie, qui m’ont recueillie, dès mon retour, afin de préparer pour la énième fois de l’année mon anniversaire, pendant lequel j’ai eu la joie de jouer avec ma cousine Mia, venue pour l’occasion de Norvège (j’exagère, comme toujours, j’avoue, elle était sur place…) !

MIA PISCINE

Et puis je me faisais également une joie de retrouver mon génial cartable, et ma nouvelle vie de petite fille qui fréquente désormais l’école élémentaire !

XXX, Alix !

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