Los tres aniversarios d’Alix Mathey…

Les cinéphiles et autres fans de Tommy Lee Jones reconnaitront peut-être une similitude avec une foutraque réalisation de ce dernier, quant à moi, je veux simplement vous faire vivre, avec un retard certain, les trois fêtes d’anniversaires auxquelles j’ai eu droit !

Quand on est une petite fille super gâtée comme moi, l’on a donc droit à plusieurs fêtes. La première doit avoir lieu avant les grandes vacances, histoire de pouvoir profiter des camarades d’école, la deuxième se tient le jour dit, puisque…. C’est comme ça, et enfin, lorsque le dit jour dit n’est pas passé dans les environs de la maison, et que donc les PaMies ne peuvent y assister, rebelote, encore une fête !!!

On commence par le commencement ? Fin de l’année scolaire, les amitiés sont solides, et mes copains et copines vont pour certaine déménager, pour d’autres changer d’école, bref, il est urgent de se faire une petite fête. L’année dernière, Maman s’y était collée, avec tata Flo, et cette année, je n’en crois pas mes oreilles, c’est Papa qui s’occupe de la fiesta, j’ai 6 ans et 6 potes à inviter ! Je m’attends à une chouette fête, et je vais être servie. L’une des invitée se fait attendre et, lorsque la sonnette retentit enfin, quelle n’est pas ma surprise de voir apparaitre… Ercolina, un vrai clown ! A posteriori, je crois que Papa a flippé un peu de voir tous ses enfants dans une seule pièce, et a choisi de s’adjoindre les services d’une professionnelle de l’humour, et des enfants de mon âge…

Alors je ne vous raconte pas le spectacle, ou plutôt si. Ercolina est une magicienne, elle me fait, ainsi que Mélodie, participer à l’un de ces tours ; je suis ainsi capable de voler les couleurs d’une image, avec ma baguette magique, trop cool !!!

ERCOLINA

Mais cette clown est aussi charmeuse de serpent, serpent dont le corps ressemble à s’y méprendre à un flexible et la tête à une pomme… de douche ! On se bidonne bien, chui bon public, faut dire. Histoire de faire les choses en grand, le gâteau vient de chez Zanin –on donne de la confiture aux cochons, je sais que vous le pensez-, et la fête se termine avec sculptures en ballons, et une mémorable séance de maquillage que, à ma grande déception, je ne puis garder pour la nuit, voire la vie !

SPIDERMAN

Ce souvenir de pré-anniversaire est déjà bien loin lorsque, à Ubud, je sens se rapprocher le jour J du 27 août. Je sens bien que PaMan préparent un coup fumant, et ne me doute de rien lorsque Maman me demande de l’aider dans le choix d’une trousse… chui encore un peu naïve, nan ?

Et puis le matin du 27, me voilà embarquée dans une voiture, me demandant à quelle sauce je vais être mangée… nous récupérons dans un hôtel du centre une famille anglaise qui, pas au courant de la surprise, commence à causer du jour qui s’annonce, et d’éléphants ! Vous savez que mon niveau d’anglais a encore bien progressé cet été, et je ne tarde donc pas à comprendre que l’un de mes rêves ne va pas tarder à se réaliser. La balade à dos d’éléphant se concrétise lors que nous arrivons au milieu de nulle part, à l’Elephant Safari Park ! PaMan sont vraiment forts, ils auront réussi à garder le secret presque jusqu’au bout, et aussi à trouver un parc à éléphants où les animaux ne sont pas là pour être exploités, mais qu’ils sont ici des réfugiés de mauvais traitements, que l’on dresse à s’amuser avec les touristes !

ELEPHANT RIDING

Je ne suis pas au bout de mes surprises puisque, alors que nous déjeunons sur place… Les membres du personnel m’amènent, en chanson, et sous les applaudissements des badauds, un chouette gâteau d’anniversaire !!! C’est marrant, sur le moment, j’ai eu un peu honte d’être ainsi le centre de tous les intérêts, mais PaMan m’ont rassurée, le jour de ton anniversaire, tout est permis !

GATEAU ELEPHANT PARK

J’aurai appris énormément de choses sur les éléphants, mais aussi sur l’amitié en général car, le soir venu, alors que Madé, notre chauffeur depuis quelques semaines, nous emmène dîner en ville, et apprend que d’anniversaire il s’agit, passera le temps du dîner à chercher un doudou éléphant, que je baptiserai Tia-Maria, du nom de la femelle que j’ai montée dans la matinée. Madé, bien qu’il ait voulu pendant tout notre séjour me faire manger des chili, est vraiment mon meilleur pote !

ALIX & MADE

Et j’en eus donc fini de fêter mes 6 ans à notre retour d’Indonésie, chez PaMie Josette, avec toute la famille, et même la chance d’avoir à mes côtés le second set de grands parents, et même, cerise franco-russo-norvégienne sur le gâteau, une cousine Mia, qui m’accompagne dans la piscine,

ALIX ET MIA

Mais aussi dans le trampoline, qui est, depuis le temps, rangé pour l’hiver, vous vous en doutez bien…

Enfin voilà, Une année faste, en ce qui me concerne, et j’imagine qu’il n’en sera pas de même ad vitam… Je prends donc ces 3 anniversaires comme une immense chance, et c’est pourquoi je voulais vous le faire partager !

Luv, Alix

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PFFFFFFFFFFFFFFF…

PFFFF , je vous laisse à la fin d’un spectacle de danse Barong mi-Août (qui est, comme chacun sait la fête des chats ;-)), et me voici au CP depuis une quinzaine, avec un rythme de vie de petite citadine, des habitudes déjà prises d’étudiante….

Mais je vais quand même prendre quelques minutes pour vous raconter un peu la suite de mes aventures ! Comme je vous le disais, Bali est une destination qui m’a vraiment comblée. J’ai passé ma vie dans l’eau, mais j’ai aussi eu la chance de franchir un nouveau cap, avec Maman, alors que nous passions 2 jours au bord de l’eau, à Padang Bay. Cette baie est plutôt une grande crique, célèbre parce que point de départ de nombreux bateaux à destination d’autres îles, mais malgré tout plutôt désertique. Le lagon qui la comble est complètement fantastique, surtout depuis que j’y ai mis le bout de mon nez, chaussé de lunettes de plongée.

Il est loin, les amis, le temps où PaMan devaient m’essuyer le visage à la moindre goutte d’eau, où je partais en sanglots à la plus petite éclaboussure… Oh oui, ce temps-là est révolu. Je prends aujourd’hui un malin et doux plaisir à plonger, sauter et, lorsque les fonds le méritent, à regarder ces patates de corail, et les poissons innombrables qui les peuplent. Picasso, perroquets, trompettes, ces noms me font bien rigoler lorsque Maman me les énonce, mais leur beauté est à couper le souffle (ce qui est d’ailleurs bien pratique lorsqu’il s’agit de mettre la tête sous l’eau). Bon, je ne suis pas encore hyper à l’aise avec un tuba, que je commence néanmoins à apprivoiser en piscine, mais pour le reste, je n’ai plus peur de grand-chose, je dois dire. Et quel grouillement de vie, là-dessous ! Un immense aquarium.

Pendant ce temps, comme je vous le disais dans mon dernier billet, Papa est parti gravir LA montagne la plus sacrée de Bali, le Gunung Agung. Comme l’idée est d’assister au lever de soleil au sommet du volcan, l’ascension se fait de nuit, et comme il y a plus de 2000m de dénivelé, elle commence à minuit ; vous imaginez que le sommeil ne sera pour Papa qu’une option pendant quelque temps. La découverte du guide (et surtout de l’équipement de ce dernier, consistant en une paire de baskets pour le sport en salle, et une frontale), puis celle de la montée (méga glissante, avec, en guise de lignes de vie, des lianes de vie…), montre que la gestion du tourisme de montagne n’en est clairement qu’à ses balbutiements mais, autour de 6h00 du matin, la récompense est au rendez-vous, et le lever de soleil à couper le souffle, d’après les dires de mon géniteur.

Et puis si je ne vous ai pas tellement parlé des rizières, ici aussi célèbres que les bêtises à Cambrai, c’est que, je dois bien l’avouer, je n’étais pas si intéressée que ça. Alors bon, histoire de faire le boulot proprement, et de vous faire partager ces longues journées à visiter, visiter et visiter encore, voici :

En fait, une fois que nous avons rencontré Made, notre chauffeur préféré, le temps en voiture m’a paru beaucoup moins long. Non qu’il conduise vite –« I’m driving like a grand-father »- mais c’est un mec super. Sans enfant, ce sera pourtant le balinais que j’aurai trouvé le plus cool avec moi, ceci expliquant d’ailleurs peut-être cela. Et la barre est pourtant haute, comme je vous l’ai sans doute déjà dit, ces gens adoOorent les enfants ! Mais Made, l’était trop chouette. Il m’a fait des cadeaux d’anniversaire extraordinaires, comme une fausse plaque d’immatriculation à mon nom, une liste de 15 blagues hilarantes –savez-vous à ce sujet « which animal is 500kg, has 4 legs, 2 eyes, and flies ? », j’attends vos réponses dans les commentaires, je donnerai la solution individuellement ;-)-, ou bien sûr mon Doudou éléphant.

ALIX & MADE

Au-delà de ces histoires drôles, il me faisait mourir de rire lorsqu’il s’arrêtait au bord de la route pour aller cueillir et manger tout cru un piment rouge, ou me faisait jouer à qui devine la marque de la prochaine auto dont nous croiserions la route…. « SUZUKI !!!! TOYOTA !!!! » résonnait alors le long des rizières en terrasse que, soit dit en passant, je n’ai toujours pas décrites. Made, avec sa manie de toujours choisir les routes de campagne, nous faisait également découvrir la face cachée de Bali, ses cérémonies religieuses et autres crémations, tout en racontant sa vie, ses joies simples et quotidiennes. Mais revenons au riz…

UNESCO RICEFIELDS

Allez, c’était quand-même plutôt joli, toutes ces terrasses, tous ces paysans pliés en deux, occupés à repiquer, plan par plan, le riz nouveau, qui serait, dans 3 mois, en train de sécher sur d’immenses bâches bleues. Et si la mécanisation arrive peu à peu dans les champs, le relief de la plupart des rizières rend cette dernière peu pertinente, cependant, dans ce genre de cas, par exemple !!!

TERRACE PADDIES

La deuxième image d’Epinal à Bali, ce sont les temples, que l’on compte ici par milliers (il faut dire qu’à la maison, nous en avions déjà 3… Ces gens sont si pieux, que les lieux de cultes sont aussi nombreux que les jours saints. Perdus dans la montagne, comme le paisible et mystique Pura Batukau, où, pour pouvoir entrer, il faut bien sûr revêtir un sarong, mais où il faut, assez bizarrement, vous me l’accorderez, que les enfants aient déjà perdu au moins une dent de lait…

BATUKAU

Au fonds des vallées, comme le Pura Gunung Kawi, construit au XIème siècle, avec comme principal outil, aux dires clairvoyants de note guide, la patience ( !),

GUNUNG KAWI

Ou proche de la capitale royale, Ubud, où est établi le typique Royal Temple et ses toits de chaume, où viennent encore se recueillir les plus hauts dignitaires nobles de l’île, qui est, dans le cœur de nombreux de ses habitants, toujours un royaume.

ROYAL TEMPLE

Enfin voilà, les amis, ces vacances étaient vraiment top, entre ces piscines, ces amis, ces maisons ! Je dois vous avouer que j’étais très contente de rentrer, pour retrouver jouets et doudous ; je n’ai d’ailleurs pas tardé à « m’exiler » chez PaMie, qui m’ont recueillie, dès mon retour, afin de préparer pour la énième fois de l’année mon anniversaire, pendant lequel j’ai eu la joie de jouer avec ma cousine Mia, venue pour l’occasion de Norvège (j’exagère, comme toujours, j’avoue, elle était sur place…) !

MIA PISCINE

Et puis je me faisais également une joie de retrouver mon génial cartable, et ma nouvelle vie de petite fille qui fréquente désormais l’école élémentaire !

XXX, Alix !

THIS IS THE END…..

I’m having my very last nap in an airport, at least for a while….. And my thoughts fly back to the beginning of our fantastic journey, almost 10 months ago. I’ve got loads of memories, for sure, but I’ve got a special one to the people I met, from HK to NYC. To you guys, I say MERCI, and to you guys, I write this post in English, so you won’t have to get an app or whatever to translate.

  • Mandy, thanks for all your gifts (I would not even consider to eat without the cutlery you offered me!), and for leading us around the amazing maze of Hong-Kong…
  • Julie & Roger, I had some great time with you guys, thanks again for spotting a picnic area so close to a playground!
  • Richard & Willy, I did enjoy a lot the restaurants we went together, in Palm Beach and in Muri, as well as your fantastic moustache (that’s for Richard, of course…)…
  • Caleb, you’ve been my first boyfriend, and I assume I’ll remember that all my life! Mom and Dad enjoyed your appetite too, and Dad the surf session. Thanks again for your artwork, I’ll hang it on a wall as soon as I’m at home!
  • Haize & Uhain, alias Vague et Vent, mes copains de bacs à sable de Rarotonga. Ma première expérience scolaire a été avec vous, sans parler de la noix de coco rapée, croquée… Bises à vos parents!
  • Véronique, Paul & Emmylou, my only regret is to have met you folks too late… The 3 of you are a great and generous family, And I now know Queenscliff would for sure be a great base camp for re-discovering Australia when I’m a little older!
  • Peter, Heather and family, Adelaide was funny too, my bedroom was like a children’s paradise. Thanks for letting me play with all those toys, and for letting me meet Harper! I hope that Kylie‘s now in better shape, and that Port will someday win another Grand Finale.
  • Teresa & Norman, a special mention to you guys. The food was perfect!!!!! I’m kidding; I loved the way we met, and I’m sleeping every night with Froggy, the plush frog you offered to me. I hope Norman is riding his bicycle again, and that you’ll keep on enjoying life in your aussie way!
  • Marc & Sue, we met by chance, and you saved a part of our journey, with a simple coat hanger….. Dad will always remember breakin’in his own car, and we’ll remember too the great time spent with you in the vineyards, and in Brighton. Say hello to Julie & Santi for me
  • Cathy & Arch, sorry for not having made a swap with you, I hope your stay in France met your expectations. You guys (well, especially you, Kathy!) were a little part of France, back in South Australia, and I’ll long remember my birthday cake and presents as well!
  • John, First thank you for shuttling us from the airport! And then for spending so much time with us, for sharing all that good wine, and for welcoming my Grand-Mother Roberte too! Hope Stéphane will succeed in publishing one book too.
  • Bob & Diane, not meeting you was a pity, but I know you are very good people, as Roland & Josette miss you SO much! Thanks for that great swap!
  • Martin, your Kiwi hospitality was over the call of duty, and I felt simply happy to shout ON-ON, on that first New Zealand’s night. Your tips were fantastic, and thanks to you, we almost never got lost!
  • Simone & Arend, Chance was on our side when we met in that Te-Anau’s campground’s kitchen! I instantly felt the good vibes, and I’m so happy Mom’n Dad keep on staying in touch with you guys! Just come and ski in the French Alps, we’ll be delighted to share some more time with you guys!
  • Ashley & Steph, Thanks for thanks for your great welcome too. Your houses were fantastic, and I loved the old time toys I played with! Dad will always remember his surf session in Onemana too! I’m so glad to meet you again next summer!
  • Amélie, my buddy, I miss you so! You parents are great too, and Mom’n Dad had a fantastic day spent with all of you. Dad is now an accomplished stand-up-paddle-boardrider, thank to your Daddy! Say Hi to Wolf and the others for me!
  • Holly and Peter, that long walk and chat in Devonport were amazing, and I enjoyed it very much. Your neighbourhood is great, and both your lives were so interesting! Peter, your tips about the local architecture were priceless, too. Thanks!
  • Sandra and family, mahalo for your aloha! I did love your hot tub, this is for sure! And eating very locally grown food was fantastic, you remember I’m a food lover… See you next summer!
  • Alain et Myriam! Tes histoires de loup Alain, ne me manquent pas plus que ça, mais votre compagnie était vraiment chouette, petit bout de France au bout du monde! J’espère que Pantoufle pense encore un peu à moi, et j’espère surtout que vous continuez d’être heureux! Quand PaMan ont les yeux qui brillent, je sais qu’ils pensent à une plongée avec toi, Alain!
  • Sue, Greg and Jakey, sharing the house with you guys was a fantastic experience. I’ve rated Jakey’s room best bedroom of my journey, was like a horn of plenty, toy wise! You definitely know what a warm welcome means, and I love that!
  • Allen, meeting you was great, too! I’ve finally spotted a lonely whale off Sans-Souci Beach, on our very last day in HI, thanks for givin me the idea to look for them! Hope we’ll meet again!
  • Emma! J’entends encore parfois ta petite voix m’appelant le matin, depuis le haut de l’escalier! Nous recevoir ainsi pendant tout ce temps fut pour nous tous (je parle aussi pour PaMan) un vrai bonheur! Continue de bien grandir, de bien t’occuper de Hugo, ainsi que d’Encore tes Parents! Je me réjouis déjà de te revoir en Juin! Greg, ne trouves-tu pas ce blogue transfiguré depuis qu’il est justifié?
  • Thomas, mon cousin d’Amérique, enfin du Canada, enfin, de Caussade. Encore une belle rencontre autour d’une assiette!
  • Barbara, j’ai adoré partager mon assiette avec toi! enfin, que toi tu partages avec moi! Mais je n’oublie ta main gentillement prêtée également à notre rencontre avec les éléphants du National Museum.
  • Last but not least, Rebecca & Adam, I’d like to meet you too! But I do know that Mom’n Dad are so fond of NYC that they’ll bring me there again, the soonest the best! Cheers.

Luv U all,

Alix…..

2 OCEANS, SINON RIEN!!!!!!!!

Je ne savais pas que l’on pouvait voir 2 océans différents en simplement tournant la tête, ou en traversant une route! J’en ai pourtant fait l’expérience avec PaMan, et bien sûr ma Mamie d’Amour….

Nous sommes en effet repartis sur les routes pour une promenade vers le sud de Perth pendant 3 jours. Au programme, dauphins, baleines, caps, vignobles, plages…. je suis fatiguée au simple fait de me souvenir de toutes ces belles choses (enfin, pas les dauphins, car ces derniers n’étaient pas au rendez-vous…).

Notre première journée se passe à rouler vers le Sud. Nous pique-niquons au bord de la plage ventée de Géographe Bay, et allons digérer en parcourant à Busselton une jetée qui avance de 2 kilomètres dans l’océan Indien.

Cette promenade est marrante, nous voyons plein de pêcheurs, dont une dame maladroite qui n’arrive pas à saisir sa prise, qui retourne en rigolant (enfin, c’est ce que je pense) dans l’eau….La région que nous parcourons est recouverte de forêts de karris, une espèce d’eucalyptus immense, dont l’exploitation au siècle dernier a rendu nécessaire la construction de cette jetée, pour que les cargos puissent embarquer leur précieuse marchandise vers les Indes, l’Angleterre ou l’Afrique du Sud, et ce malgré leur fort tirant d’eau.

PaMan  et Mamie continuent la route pendant ma sieste, et longent les magnifiques et désertes -nous sommes pourtant dimanche- plages de la baie.

Meelup Beach, ainsi que Eagle Bay nous épatent, les paysages sont fantastiques, malgré le temps qui commence à se gâter. Mon réveil tombe pile-poil avec notre arrivée à Cape Naturaliste, où nous faisons la seconde promenade du jour, sur une lande superbe, encore fleurie (nous sommes au sud de Perth et la floraison bat ici encore son plein), surplombant une mer où s’ébattent de très nombreuses baleines, sur leur route vers l’Antarctique. Nous voyons aussi beaucoup de traces de kangourous, mais ces coquins sont cachés, sans doute à l’abri des grains qui s’annoncent.

Nous finissons la journée en cherchant un hébergement, puisque nous sommes partis à l’aventure, sans savoir où nous allions dormir!!!!! Yallingup, petit village de riches surfeurs et de non moins riches hippies nous accueillera donc pour la nuit, et nous louons une « cabin » dans le camping du coin. Bon, nous sommes un peu affolés par les tarifs, mais nous nous consolons en allant voir la mer et la plage, sublimes, qui s’offrent à nous. Je peux même aller au terrain de jeu local, où j’apprends par émulation à faire de la balançoire toute seule!!!!

La soirée se passe tranquillement, je partage ma chambre avec Mamie, j’adore!!!!!!!!!!!

Lundi commence comme un lundi, sous la pluie… Le vent soufflant, les grains ne sont pas très longs, mais nous empêchent néanmoins de faire de grandes balades… nous retournons gaiement sur la plage de Yallingup, qui nous offre des contrastes et des couleurs hors du commun… Rochers, sable, récif corallien, eaux turquoise…..

Nous suivrons aujourd’hui Caves Road, une route qui, vous vous en doutez, file le long de nombreuses grottes (la côte est calcaire) entre 2 caps. Au nord, le Cape Naturaliste, qui tient donc son nom d’un des bateaux de notre pote Baudin, qui a roulé sa bosse sur les côtes ouest et sud de l’Australie (j’en ai déjà parlé dans mon billet sur Kangaroo Island, pour ceux qui suivent), et au sud, le Cape Leeuwin, qui tient son nom d’un explorateur hollandais dont tout le monde se moque (chui pas chauvine, non Monsieur!!!)… Cette route des grottes nous mène d’abord à Margaret River, haut lieu du surf et du vin, et les domaines défilent en effet,

Rivalisant de démesure dans les entrées, avec lacs, statues, portiques parfois, le tout parfaitement kitschissime…. Le temps n’est pas au beau fixe, et ce spot de surf mondialement connu ne nous montrera pas un seul surfer sur l’eau! Nous passons entre les gouttes pour pique-niquer à Levelly Beach, à l’embouchure de la rivière Margaret,

Puis continuons vers le sud, où 2 océans se rejoignent donc… Weird, isn’t it? A quelques dizaines de mètres l’un de l’autre, Océans Indien et Austral sont de plus en cette fin d’après-midi très différents : L’Indien est très agité, au vent du cap, tandis que l’Austral est d’un calme presque parfait, comme vous le voyez….

Si vous vous demandiez encore si Maman n’était pas une excellente photographe, vous venez d’avoir la réponse….. Mamie quant à elle est aux anges, elle ne connaissait ni l’Indien, ni l’Austral…

Cette seconde nuit se passera à Augusta, où nous réservons 2 chambres dans une YHA. Mamie est heureuse de cette première expérience dans une auberge de jeunesse à 77ans, et ne se sent finalement pas seule du tout, puisque les retraités sont ici supérieurs en nombre par rapport aux « jeunes »… et plus ouverts, également, puisque nous taillons la bavette avec un couple de grey nomades venus en WA découvrir une partie de leur grand pays…

Après une nuit calme, nous reprenons la route pour une localité charmante répondant au doux (?) nom de Pemberton, nichée au coeur d’une forêt de karris tous plus grands les uns que les autres. Une piste nous guide vers le Warren National Park et son Bicentennial Tree, un Eucalyptus de 75m de haut, flanqué de barreaux d’échelle permettant à tout un chacun son ascension. La pluie nous empêche de le gravir, mais nous ne nous avouons pas vaincus, et prenons plaisir (sauf Papa, qui conduit la limo sur une étroite et glissante piste de terre rouge), à lever les yeux vers le cimes de ses majestueux eucalyptus géants, tous plus beaux et grands les uns que les autres…

Le déjeuner (j’adOOOOOre les chicken nuggets trempés dans du ketchup…..) vite avalé, nous retentons notre chance au Gloucester Tree, qui, du haut de ses 61m, nous fait de l’oeil. PaMan se chaussent correctement et gravissent les 137 « marches » qui conduisent à une plateforme d’observation… Ces installations sont au départ conçues pour que les rangers puissent faire le guet et repérer les départs de feux de bush très rapidement, mais quelques arbres ont été aménagés à des fins plus… touristiques. La vue est spectaculaire, PaMan sont tout petits, vus d’en bas!

Papa accomplit ensuite l’ascension horizontale d’un karri fraichement abattu (oui c’est lui, tout petit au fond!!!),

Et nous prenons ensuite la voiture pour rentrer à la maison (de Perth), qui est loin, mais loin!!!! pour clore notre séjour australien, puisque nous partons dimanche soir qui pour Cran-Gevrier, qui pour la Nouvelle-Zélande!

LUV U,

Alix.

MAMIE EST LA!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ma Mamie est arrivée! Quelle joie dans mon petit coeur de beurre!!!!! J’ai sauté de joie, et le sourire ne quitte plus guère mon petit minois! Depuis Samedi, je suis la fidèle ombre de Roberte, et il faut parfois je l’avoue que PaMan me retiennent de passer encore plus de temps accrochée à ses jupons….

Nous n’avons pas pour autant perdu nos bonnes « vieilles » habitudes de visites et de découverte de la région de Perth, puisque nous n’avons depuis ces quelques jours PAS arrêté de bouger…. Perth, Kings Park, Papa a même découvert une magnifique petite rangée de maison datant du début du 20ième (la préhistoire, ici, je vous le rappelle) à deux pas de la maison…. Puis, comme PaMan avaient trouvé magique le début de la côte qui file au nord de Perth, nous y sommes retournés avec la grand-mère! Nous avons cédé à la bonne tradition Aussie en faisant un barbecue en pleine nature, au Yanchep National Park,

Non sans avoir observé fleurs sauvages (c’est la fin de la floraison….), kangourous (avec des petits dans les poches), et koalas, tout ceci étant évidemment une première pour Mamie Roberte!!!!

Pendant que les autres y allaient en voiture, j’ai quant à moi été téléportée jusqu’au Nambung National Park, et son fameux désert des Pinnacles, que nous avions déjà visité, mais presque sous la pluie… Aujourd’hui, le temps est magnifique, il fait bien chaud, et les mouches se comptent à la centaine….

Après avoir un goûter réparateur (la téléportation, ça creuse!), nous attaquons la promenade dans le désert, et nous avons l’immense chance de pouvoir observer des kangourous au pied des Pinnacles, alors que le soleil se couche….

C’est un moment magique, que nous partageons avec plein d’émotion…. Nous nous immortalisons dans cet endroit fantastique. Je m’inquiète un peu pour l’appareil photo, posé sur un petit poteau, et qui pourrait être soufflé par le vent…..

Nous arrivons à Cervantes pour la nuit, que nous passerons en faisant du Glamping (GLAMour camPING) dans une charmante « cabin ». Mamie, qui n’en est pas à sa première découverte aujourd’hui, expérimente aussi les toilettes et douches communes…

Bon, Mamie doit s’habiller et sortir pour aller faire son pipi nocturne, mais elle semble trouver cette expérience tout à fait marrante. Pour fêter ça, j’accorde à la chambrée une grasse matinée jusque 8h00!

Après un bon petit déjeuner, une promenade côtière,

Et une bonne dose de jeux, nous reprenons la route en sens inverse, en nous arrêtant au Lac Thetys, qui abrite quelques stromatolithes, et aussi et surtout à Hang Over Bay, une plage de sable blanc MAGNIFIQUE, que PaMan classent parmi les plus belles plages qu’ils ont foulées. Sable immaculé, eaux turquoise, dunes magnifiques,

J’en reste bouche bée, ainsi que mes 3 buddies.

La route est monotone, et longue, entre Cervantes et Lancelin, où nous cassons la croûte, mais beaucoup moins (puisque je dors après déjeuner) pour rentrer à la maison.

Demain vendredi, Papa emmène Mamie voir les baleines, qui passent traditionnellement entre Fremantle et Rottnest Island (à vos cartes!!) pour leur migration southbound vers l’océan Antarctique. La publicité promet de rembourser si les baleines ne sont pas au rendez-vous, et….

Papa et Mamie n’auront pas besoin de profiter de cette garantie…. Les grains et les cétacés se succèdent, ce sont des mères avec leurs petits qui offrent un festival de sauts, nage sur le dos,  claquement de nageoires….

Nous finissons la journée en sirotant un vin du coin en compagnie de John et Stéphane, nos potes locaux, et il faut bien avouer que Mamie a un peu de mal à saisir les tenants et aboutissants de notre conversation.

Ceci étant, elle a quand même discuté avec une australienne pur jus cet après-midi lorsque nous sommes allées toutes les deux nous promener….

Je vous aime,

Alix.

JAWS!!!!!

Ok, je m’emballe, mais nous sommes quand même allés à Shark Bay…..

Vous savez maintenant à quel point j’aime le camping; PaMan m’ont ainsi fait la surprise de repartir pour une petite semaine sur les (longues) routes de l’Australie Occidentale, WA pour les intimes. Cette escapade a tourné autour de 3 points forts, Le fameux Pinnacles Desert, dans le Nambung National Park, la Murchison River et le Kalbarri National Park, enfin Shark Bay, point à la fois le plus à l’ouest de l’Australie Continentale et le plus au nord de notre périple, ses eaux calmes et non pas ses requins, comme son nom semble l’indiquer, mais mes premiers dauphins!!!!!

Après avoir eu toutes les peines du monde à trouver un campervan à louer, vacances scolaires obligent, nous tombons sur un modèle au toit télescopique, qui nous permettra d’être moins déportés par les vents qui soufflent toujours fort sur la côte ouest aussie.

Nous nous dirigeons sous un ciel de plomb vers le désert des Pinnacles, une série de troncs d’arbres calcifiés se dressant vers le ciel, dans un désert de sable jaune. Nous sommes encore à la saison de floraison des fleurs sauvages, et les contrastes entre minéral, végétal et météo rendent le site remarquablement beau.

Nous errons entre les « troncs », à pied d’abord, puis en empruntant une piste qui nous permet de profiter d’un magnifique coucher de soleil (par ici, il peut faire 5 types de temps différents dans la même heure…)

La première nuit se passe tranquillement à Cervantes, une petite bourgade ainsi nommée suite au naufrage d’un navire éponyme au 19ème siècle, mais qui pourrait l’être aussi à cause du vent, et des moulins qui pourraient s’y trouver (si vous ne suivez pas, envoyez un courriel à Papa).

Une longue et droite route nous emmène ce deuxième jour vers Kalbarri et l’embouchure de la rivière Murchison, un des rares cours d’eau de WA à courir toute l’année. La côte est ici une alternance de plages (avec un sable se prêtant parfaitement aux châteaux) et de falaises, depuis lesquelles nous observons de très nombreuses baleines à bosses, sur leur voyage de retour vers l’Océan Antarctique. Ces coquines nous offrent un fabuleux spectacle de plongeons et de sauts, et nous apprécions notre chance d’avoir croisé tout au long de ces quelques mois australiens de nombreux cétacés, sur les trois côtes que nous avons parcourues.

Comme d’habitude, le plus petit bled offre une panoplie d’aires de jeux digne d’une ville moyenne en France (Cluses, vous connaissez?), et je m’éclate, tout en nouant des connaissances avec les enfants du coin; mon anglais progresse nettement, et je commence à demander comment l’autre se prénomme, à répondre dans la langue de Shakespeare lorsque l’on me demande mon nom, mon âge…..

Le vent rend la mer agitée, mais l’embouchure de la rivière est toute calme, et nous passons une soirée tranquille avant une journée chargée….

Car nous avons prévu 50km de piste (PaMan n’ont guère apprécié cette expérience secouante, j’ai quant à moi bien dormi…) pour rejoindre la rivière Murchison et la gorge qu’elle a creusé. Une promenade de 9km est au programme, mais nous nous rendons vite compte que je n’ai pas le niveau…. le terrain est escarpé, et il fait chaud, très chaud. Nous formons donc 2 équipes, Maman et moi, qui nous baladons pendant 3 heures, et Papa, qui finit la randonnée prévue, en descendant dans la gorge (encore plus chaud), en observant aigrettes et cygnes noirs, magnifiques paroies d’un rouge que Tata Marie-Cat ne désavouerait point….

Nous pique-niquons avec beaucoup de mouches, et quelques autres humains, avant de passer une fin de journée tranquille à Kalbarri, plage, promenade côtière, baleines au coucher du soleil, une routine au sujet de laquelle PaMan répètent souvent que je ne me rends pas vraiment compte de la chance qui est la mienne…. Changement d’équipe le lendemain matin, et c’est donc Maman qui part en rando, tandis que je m’éclate à la balançoire du coin, tout en me préparant au long et droit tronçon de route qui nous attend cet après-midi.

Quand je dis « qui nous attend », je dis des bêtises…. L’après-midi est pour moi plus une question de téléportation, puisque je m’endors à un endroit, et me réveille 300km plus loin! Maman fait un peu de lecture, et Papa regarde la route, en saluant de loin en loin les quelques autres conducteurs croisés. Nous sommes vraiment au milieu de nulle part, et seules quelques roadhouses proposent de l’essence et du café tous les X kilomètres. Il ne s’agit pas de louper la prochaine route à gauche (à 300km), puis il ne faudra pas prendre cette autre route à gauche,

Dont nous prenons le nom au pied de la lettre (voilà que je fais des catachrèses…).  Après un détour inutile de 50km pour cause de camping complet, et de camping sauvage impossible, nous nous posons pour la nuit à Denham, la localité la plus à l’ouest d’Australie. Ciel magnifique, étoiles superbes, coucher de soleil aux petits oignons, Denham est un village de pêcheurs tourné vers le tourisme, où il ne se passe rien, en dehors de quelques pêches miraculeuses, comme un mérou de 180cm et 110kg pêché dans les années 50….

Nous ne sommes pas déçus à notre arrivée matinale à Monkey Mia, le but ultime de notre promenade, des dauphins sont en effet à quelques mètres du bord, regardant les touristes et les rangers. Ces dauphins sont des résidants, ils vivent toute leur vie dans la baie, et viennent chaque jour chercher de la compagnie, à manger, ou les deux, en s’approchant de la plage. Je suis bien sûr tout excitée, mais je préfère quand même les châteaux de sable…. Nous louons finalement un kayak, qui nous permettra d’approcher nos potes à nageoires, qui viendront jouer à un ou deux mètres de notre frêle esquif. Un grand moment de bonheur pour PaMan, et une chouette matinée pour moi aussi, qui aperçoit au loin quelques dromadaires, introduits en Australie pour la construction du chemin de fer, et qui ont depuis repris leur liberté… et un pélican, qui s’approche tant de nous que Papa a du mal à le faire rentrer dans l’appareil photo (métaphoriquement, s’entend).

Pendant ma sieste, PaMan se visitent (alternativement) un viel « homestead », situé aux portes du François Péron National Park (les français ont bien exploré cette côte occidentale!), qui montre les locaux dans lesquels les moutons, et les pionniers partageaient leurs vies. Un puits artésien voit jaillir une eau à 40°C, et des bains chauds sont à la disposition du public. PaMan ne trempent que les pieds, il fait trop chaud pour se baigner.

Nous nous arrêtons encore en route pour observer la côte, où le vent souffle de plus en plus fort. Pas un nuage dans le ciel, des eaux peu profondes aux teintes extraordinaires, nous apercevons même depuis une corniche un requin qui se découpe sur le fond presque blanc de la mer. Shell Beach, la bien nommée, est un plage où le sable est inexistant. 10 mètres de coquilles forment la plage, et tout ici est construit en parpaings de coquillage…. marrant non?

Nous irons finalement dormir à Hamelin Pool, à l’extrême sud de Shark Bay, où nous observons les plus vieux organismes vivants sur la terre, les stromatolithes,  qui forment des sortes de patates qui reposent au sol, et se découvrent entre 2 marées. Ne rigolez pas, ces petites bêtes ont peut-être contribué à rendre notre atmosphère respirable, elles rejettent en effet de l’oxygène pendant leur cycle de vie….

Le camping est charmant, situé dans une ferme, au bord d’un magnifique lac où se reposent de nombreux cygnes noirs. Nous nous couchons depuis une semaine avec les poules,

Et nous levons de même!

Petit déjeuner dans l’outback à 6h30…

Cette journée sera consacrée à la conduite, il faut rouler 1000km pour rejoindre la maison de Perth…

Quelques arrêts nous laissent bouche bée, tant le paysage est sauvage et magnifique à la fois, et je passe ma fin de journée à jouer au bord de la plage de Jurien Bay, pendant que Papa se dégourdit les jambes en se promenant…

Je retrouve finalement ma chambre à l’heure de la sieste, et je rêve que Mamie est déjà arrivée à Perth, et que nous jouons tous ensemble…..

A très bientôt!!!!

Luv u

Alix.

UNE JOURNEE ROYALE….

L’un des (nombreux) avantages de faire de grandes vacances est décidément de pouvoir faire des choses tout à fait anodines, et néanmoins extraordinaires. Dimanche, nous avons passé la journée au parc. Pas national, pas régional, juste un îlot de verdure au coeur de Perth….

C’est ici le printemps, comme je vous l’ai déjà sans doute écrit, et les fleurs sauvages s’en donnent à coeur joie, en rivalisant de beauté, de couleur, de parfum; et les habitants de Perth fêtent ce simple évènement, en allant pique-niquer, jouer marcher, humer…. à Kings Park. Puisque nous habitons Perth, nous faisons de même!

Des activités orientées famille sont au programme de la journée, avec de nombreux spectacles,

Ma préférée? La Silver Princess!!!

Des ateliers peinture (chut, je prépare un cadeau pour Mamie Roberte!),

Des Aborigènes partageant leur culture (en racontant une histoire du « dream time ») et leurs connaissances du bush (en me faisant gouter un délicieux nectar extrait d’une fleur),

Sur le T-shirt, le drapeau de la « Nation » Aborigène.

Je peux même m’installer dans un de leurs abris, fabriqué sur place avec les moyens du bord…

Après avoir écouté pantois un boeuf de DIDGERIDOO (si vous ne venez pas de cliquer sur ce mot bizarre, c’est le moment, ouvrez grand vos oreilles!), nous nous promenons dans le parc, qui offre aussi une vue de la canopée, grâce à une passerelle qui nous emmène vers le ciel.

Des dizaines de familles sont regroupées autour des différentes attractions, assises sur un gazon très anglais, et je me retrouve à jouer, danser, partager les bulles que PaMan soufflent avec de nouveaux amis, sous un soleil printanier. 

Comme vous vous en doutez, le pique-nique qui suit est à mon goût, Maman nous a fait des sandwiches aux petits oignons, si j’ose dire, et je clos ce début de journée dominicale par une siesta pendant laquelle, comme d’habitude, je rêve que Papy Roland m’emmène au ski….

Royal, disais-je!

Alix